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Du bambou au BIM, la juste-tech

Face à l’urgence climatique, l’architecture du XXIe siècle ne doit plus choisir entre low-tech et high-tech. Elle doit devenir une écologie de la justesse.

L’architecte n’est plus seulement un auteur d’espaces : il est le garant de la cohérence entre la matière, l’information et le vivant.

Notre planète est notre jardin commun. Dans cette section, je présenterai des projets d’espace public où l’objectif était de créer des lieux pour les gens, des espaces verts et des écosystèmes, afin de réintégrer la nature en milieu urbain et de favoriser le lien social.

Grâce aux technologies d’énergies passives et renouvelables, nous avons la possibilité de construire des bâtiments plus économes en énergie. Cela contribue à réduire notre dépendance aux combustibles fossiles et à protéger notre environnement.

Les matériaux bas-carbone sont ceux qui ont une empreinte carbone intrinsèquement faible. Cela signifie que leur production, leur transport et leur utilisation génèrent moins d’émissions de dioxyde de carbone que les matériaux traditionnels. Ces matériaux sont aussi lowtech.

La conception biophilique s’inspire de la nature et intègre des éléments naturels dans l’environnement bâti : des formes inspirées de la nature, des matériaux naturels, des plantes, des plans d’eau et des vues sur l’extérieur. Se connecter à la nature en favorisant la santé et le bien-être.

A propos

“Le rôle d’un architecte est essentiel. Il devient un orchestrateur de matière et de données. Il relie le BIM, l’économie circulaire et la performance environnementale pour construire moins, mieux, et plus durablement.” – Chi Tam Nguyen, architecte français DPLG basé à Paris.

Chi Tam Nguyen, architecte expérimenté, amoureux de la nature et passionné par l’architecture durable, a fondé TAMA Architecture Paris pour créer des espaces respectueux du vivant. Il considère l’architecture comme un outil fondamental pour préserver notre “jardin planétaire” en imaginant des villes et des bâtiments durables.

“Je conçois des architectures qui protègent du coût de l’énergie et améliorent le bien-être”. Pour lui, la maison du XXIᵉ siècle doit être énergétiquement performante, construite avec des matériaux durables, flexible, et intégrer des éléments de design biophilique pour favoriser le bien-être et la santé mentale.

“Je transforme les espaces en habitats sains, performants et connectés à la nature”. Il affirme que l’être humain et la nature appartiennent à un même monde interconnecté et interdépendant, où le bien-être des personnes et celui de la planète sont indissociables, où la Terre, l’architecture et la nature ne font qu’un. 

Face à l’IA, au dérèglement climatique et à l’épuisement des ressources, l’architecture du XXIe siècle ne peut plus être une simple production de formes. Elle doit devenir une écologie de la justesse.

Vers une Architecture de la justesse, pour un monde sobre, humain et vivant.